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Permis moto : des astuces pour réussir votre plateau

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Tu t’es inscrit pour le permis A1 ou A2 et rien que d’entendre le mot « plateau » tu flippes, te décomposes et doutes de tes capacités ? Pas d’inquiétude, c’est on ne peut plus normal. Quoiqu’en disent les motards (prétentieux ou ayant la mémoire courte…) qui ont déjà le précieux sésame en poche, c’est l’épreuve du permis moto qui nous a tous, plus ou moins, fait perdre nos moyens !

C’est un examen, tu vas donc forcément être sujet au stress, parfois jusqu’à faire des erreurs que tu ne fais plus depuis ta 2ème heure de conduite ! Il faut en avoir conscience et donc tenter de le minimiser pour ne pas tomber dans l’excès de la remise en question ! Cet article est donc fait pour toi, que tu tentes le plateau pour la première fois ou que tu ais été confronté à un, voire des échecs, pour tenter de limiter les « dégâts » que ce fameux stress pourrait avoir sur toi pendant les épreuves sur la moto !

De quoi parle-t-on ici ?

J’imagine bien que si tu lis ces lignes, tu sais déjà à quelle « sauce tu vas être mangé » le jour de l’examen pratique ! Le but de cet article n’est pas de te faire réviser tes fiches (mais je te conseillerais cependant de ne pas commencer à les apprendre la veille au soir de l’examen), ni même de te faire apprendre les parcours par cœur en mode « Patrouille de France » qui répète leur ballet aérien les yeux fermés à renfort de gestes dans le vide… On parle bien ici de te donner trucs et astuces pour te sentir prêt le jour J.

Conseils avant de commencer ta formation :

Et oui parce que être prêt le jour J ça commence par la maitrise de différents facteurs avant même que tu ais mis ton derrière sur la selle !

  • Le bon moment ?

Question sérieuse à se poser avant de se lancer ! Un permis est une vraie formation, sérieuse, et pas une simple formalité. Il faut être certain de ta réelle motivation, avant de te lancer. Vérifie également que tu as suffisamment de temps à consacrer à tes 20h minimum de formation pour ne pas espacer chacune de tes séances de 10 jours… Sinon ce sera impression de recommencer à zéro à chaque séance garantie ! Et en parlant de bon moment, je te conseille de privilégier les beaux jours pour réaliser ta formation si tu peux patienter un peu, autrement dit évite l’hiver. Difficile d’être détendu sur la moto quand on lutte contre le froid et qu’on a les épaules remontées dans le casque, et difficile d’être réceptif aux conseils quand on attend qu’une chose : la fin de la séance pour rentrer chez soi et se rouler dans un plaid !

  • Le choix de la moto-école !
©yamaha-motor.fr

Et oui ! Ce n’est pas parce que cette moto-école est la plus près de chez toi que c’est la bonne ! Pas besoin de se promener longtemps sur internet pour lire des témoignages d’arnaques, mauvais enseignement, surcharge d’élèves sur le plateau, moniteurs inaptes…

Premier conseil : renseigne-toi auprès de motards confirmés si tu le peux, sinon, tu peux faire un tour sur le site de l’AFDM (Association pour la Formation des Motards) qui estampillent de leur logo les moto-écoles qui répondent à leur cahier des charges très complet et très rigoureux : nombre d’élèves par moniteur, plateau, qualités pédagogiques des enseignants, équipements etc.

Deuxième conseil : observer…. Tout d’abord le local de la moto-école, l’état des motos garées devant, se renseigner sur le lieu où se trouve le plateau pour aller le voir (si tu habites une grande ville, contrôle que le plateau ne se trouve pas trop loin de ta moto école pour éviter d’avoir à passer les 3/4 de tes leçons dans les embouteillages et de consommer ainsi tout ton forfait pour rien… Mis à part apprendre à faire patiner ton embrayage dans les embouteillages !). N’hésite pas à flâner sur les plateaux pour regarder d’autres élèves prendre des leçons… Tu pourras te rendre compte si le plateau est surchargé de monde et si les élèves passent plus de temps à attendre qu’à s’entraîner, si le moniteur est disponible ou passe son temps à discuter avec le moniteur de l’autre moto-école avec qui il partage la piste…

Troisième conseil : pose des questions avant de signer l’offre à prix cassé bien alléchante écrite en 4 par 3 sur la devanture ! Entre autres questions : combien y-a -t-il d’élèves inscrits ? Quelle est la fréquence des sessions d’examen (une tous les 10-15 jours, c’est idéal pour éviter de prendre ses leçons en mai et passer l’examen en décembre). Le plateau est-il partagé par une autre moto-école ? (Cas de figure à éviter : cela implique souvent de longs moments d’attente). Quels sont les délais entre l’épreuve du plateau et l’épreuve en circulation ? (Si possible pas plus de quinze jours). L’idéal serait également de savoir si tu vas passer l’examen sur la moto sur laquelle tu as fait ta formation.
Bref, je te recommande de rencontrer les moniteurs avant de t’inscrire, de ne pas hésiter à les interroger sur le déroulement de la formation. S’ils sont convaincants dans leurs réponses, c’est bon signe, s’ils se montrent imprécis, pressés ou trop décontractés, il est prudent de demander une heure ou deux d’essai avant de s’engager pour un forfait de 20 heures !

Quatrième conseil : le nombre d’heures. Le forfait est souvent la solution la plus pratique. Là encore, il faut être vigilant et ne pas se laisser influencer. Si la loi t’oblige à suivre une formation minimale de 20 heures (ou 15h pour les titulaires du permis A1) avant de pouvoir être présenté à l’examen par la moto école, il vaut mieux que tu vérifies que ce temps est réparti réellement en 8 heures de plateau effectives et 12 heures de circulation sur une moto et que tu ne vas pas passer une partie des heures payées dans la voiture du moniteur pour se rendre sur un plateau éloigné avec 4 élèves pour 2 motos.

  • Équipement adéquat

J’espère que tu en as conscience, la moto se pratique avec un équipement adéquat, même pour conduire une 125cm2. Si tes finances te le permettent, investi dès le début de ta formation dans un équipement de qualité (casque, blouson coqué, dorsale, gants homologués, chaussures adaptées). Investis d’autant plus tôt que, malheureusement, les probabilités de chute à petite vitesse sont plus importantes au début de la formation, donc autant avoir l’équipement adéquat pour te protéger ! T’équiper rapidement te permettra aussi d’éviter une erreur classique chez les débutants qui est de s’équiper pour le jour de l’examen. En faisant cela tu prends le risque de porter une paire de gants qui change ta sensibilité sur le frein avant par exemple, sans parler des bottes et du feeling sur le sélecteur et levier de frein arrière ! Un risque qu’il ne vaut mieux ne pas prendre le jour J. Enfin, un équipement se rode afin d’être vraiment confortable et pratique, donc tu as tout à gagner en adoptant dès le début de ta formation le bon équipement.

Conseils pendant ta formation :

  • 20h ou plus ?

Tu as signé pour un forfait 20h et tu commences à douter que cela va effectivement être suffisant ? Ton moniteur (si tu l’as bien choisi) est normalement à même de te rassurer ou de te proposer quelques heures en plus pour te faire gagner en confiance.

L’important est de ne pas se formaliser sur le fait que tu doives prendre plus d’heures que tu ne le pensais ou plus que les autres pour arriver au même résultat ! La comparaison avec les autres est tentante mais vaine et souvent démoralisante ! On a tous un bagage différent et des aptitudes différentes, certains ont déjà conduit un 2 roues ou peut-être même que ce sera plus intuitif pour eux (encore plus énervant, je te l’accorde…), bref, on se concentre sur soi, on se donne les moyens et on ne brule pas les étapes !

  • On travaille tout, pas d’impasse !

Ne néglige aucune des épreuves. Tu dois tout travailler avec la même assiduité. On ne fait pas l’impasse sur le travail de la maniabilité sans moteur, ni les fiches ! Regrets assurés !

Le jour de l’examen

Le jour de l’examen, soit à l’heure au rendez-vous et avec tous les documents nécessaires. Prépare toi une pochette la veille avec tous tes documents, évite la course après tel ou tel papier juste avant ton rdv !

En général, la plupart des moto-écoles te propose un rendez-vous à la moto-école avant de te rendre sur le plateau d’examen avec la moto d’école. Une bonne façon de s’échauffer avant l’examen…

Si toutefois ce n’était pas le cas, tache d’arriver plutôt cinq minutes avant l’heure qu’après. Le fait d’arriver en retard indispose tout le monde, à commencer par l’examinateur… Ce qui n’est pas nécessairement à conseiller ce jour-là ! De plus, tu t’épargneras énervement, fébrilité, irritabilité… Alors, convaincu d’avoir l’œil sur la montre ?

L’épreuve pratique

Bon ça y est, on y est ! Tu n’arrives pas à attacher ton casque et tu te demandes si la 1 est en bas ou en haut… Pose tes gants pour attacher ton casque, inspire un bon coup et oui, la 1ère est bien en bas ! Ça fait sourire, mais le stress sera tel lors de l’examen et surtout dans les instants qui précèdent, que tu ne tiendras sans doute plus en place, pris d’un rire nerveux ou cherchant désespérément un bout d’ongle que tu n’aurais pas encore totalement rongé, sans parler de ce besoin incessant d’aller aux toilettes pour faire le « pipi de la peur ». Bref, tu ne seras vraiment plus disposé à enregistrer le moindre conseil.

Malgré tout, il te faudra faire un travail sur toi-même pour rester calme (à toi de voir les moyens qui te conviennent le mieux pour y parvenir si toutefois tu as besoin d’aide pour éviter la Parkinsonïte aigüe au moment de faire la poussette). Tout d’abord tu pourras compter sur ta propre expérience (rappelle toi, tu n’es pas là par hasard, tu es prêt !). Et sinon, des exercices de relaxation, de maîtrise de la respiration, de sophrologie sont à envisager voire même des traitements médicamenteux contre l’anxiété légère comme l’homéopathie ou la phytothérapie (mes conseils s’arrêteront là, ton pharmacien sera bien mieux te conseiller que moi) ! Évite cependant l’automédication, les médicaments qui ont un effet sur ta somnolence (évident mais je préfère le dire…). 

C’est à ton tour ? Rappelle-toi qu’aucun des exercices n’est difficile, si tu es là c’est que tu es capable de le faire. Il faut juste bien rester concentré, ne verrouille pas tes bras et surtout, règle numéro 1 qui est la clé : la moto va là où tu portes ton regard ! Et là tu te dis « Super, merci du conseil, mon moniteur (s’il est bon) me l’a rabâché pendant mes 8h de plateau ». Ben oui, désolée, il n’y a pas de formule magique, il faut juste arriver à bien l’appliquer sur la moto sous peine d’aller cueillir les pâquerettes sur le bord de la piste lors de tes demi-tours…

Répète-le toi dans ta tête quand tu réalises les parcours : regarde le prochain obstacle et sa sortie au lieu de buter sur celui que tu es en train de passer ! Parle-toi dans le casque s’il le faut !

Bon tu l’as compris le regard est sans doute l’élément le plus important, mais pas que ! Je te propose de retenir cet acronyme : R.A.T.P. (pas celui synonyme de grève et autres retards sur les rails Parisien) mais bien celui qui synthétise les 4 aspects fondamentaux de la conduite : le regard, l’allure, la trajectoire et la position. En voici les détails :

REGARD

Le Regard, qui comme on l’a vu, ne doit surtout pas se porter sur les cônes que tu es en train de passer mais sur les suivants. D’une part, cela t’évitera de te crisper à proximité du cône et de l’autre cela te permettra un meilleur emplacement pour franchir sans difficulté la porte suivante. Ce champ de vision relativement large t’évitera aussi les angles serrés, souvent sources de chute et donc d’échec, et favorisera un parcours fluide qui te mettra moins en difficulté.

ALLURE

A pour l’Allure, point fondamental de l’épreuve, puisque tu vas être jugé sur ton temps pour réaliser certains parcours. Pour avoir la bonne vitesse lors des épreuves à allures rapides, il ne faudra pas avoir peur d’accélérer et pour cela il faut regarder loin (et oui, encore le regard) et ne pas se focaliser sur le compteur en montant 1 par 1 les km/h sinon tu vas avoir besoin d’une piste d’aérodrome pour arriver aux 50km/h demandés ! Vas y franchement, montre que tu es à l’aise, tu sauras estimer quand tu es à la bonne allure (rappelle-toi que tu as de l’expérience !). Et pour l’allure réduite, il faudra bien maitriser le patinage de l’embrayage en jouant avec ton levier d’embrayage doucement (important ici de porter des gants dans lesquels tu te sentes bien et qui ne te serrent pas trop !)

TRAJECTOIRE

La Trajectoire, qui doit être optimisée. Quand tu passes une porte, adopte une trajectoire de face et non de côté pour la franchir. Cela t’évitera de fermer l’angle pour le prochain passage. Ce sera d’autant plus important pour l’épreuve à vitesse réduite : en arrondissant l’itinéraire, tu passeras plus de temps sur le circuit et limitera le risque de pose du pied à terre ! Donc encore une fois, c’est le regard qui va déterminer ta trajectoire (valable pour la poussette également).

POSITION

Dernier point : la Position qui doit être souple. Pour cela, lors du passage des cônes, des portes et du demi-tour, ne pilote pas les bras tendus mais au contraire complètement déverrouillés ! Le style Playmobil® avec les bras tendus sera peu compatible avec un demi-tour serré… Par contre si tu veux aller faire du jardinage dans le fossé, t’as tout bon !  Pense également à serrer ton réservoir pour obtenir un meilleur feeling avec ta moto et essaie d’appuyer avec ton pied intérieur au virage dès que tu tournes. Et….. Le regard qui porte loin va t’obliger à avoir un cou mobile et souple surtout lors du demi-tour. Pour la phase de freinage, là tu peux sortir ton plus beau style Playmobil® ! On tend et on verrouille les bras pour ne pas s’écraser sur le guidon, on serre le réservoir et on regarde loin !

  • Et l’inclinaison alors ?

Qui dit slalom et évitement dit inclinaison de la moto ! A vitesse réduite, tu pourras tourner ton guidon pour emmener ta moto à droite ou à gauche, mais à partir d’environ 35 km/h, l’effet gyroscopique devient tellement important que la roue avant restera fixe sur son axe horizontal, elle ne pourra plus pivoter. Dans la mesure où elle est reliée au guidon par la fourche, le guidon ne pourra alors plus être braqué, il ne peut plus tourner. Mais ça ne veut pas dire que tu ne pourras faire que de la ligne droite passé les 35km/h ! La première façon de faire tourner la moto à une vitesse élevée est de déplacer ton centre de gravité, c’est-à-dire que tu dois déplacer tes fesses et le haut du corps à gauche ou à droite. Mais pas forcément simple à mettre en place lorsque le slalom te demande de passer rapidement de gauche à droite.

©youtube.com/Hamza Beniffou

Il faut alors utiliser une technique d’inclinaison de la moto qui doit être rapide et précise, et pour cela tu dois te servir de ton guidon, en poussant dessus (oui, je sais, j’ai dit qu’il ne pouvait plus tourner et ça tombe bien car je te demande de le pousser !). C’est ce qu’on appelle communément le contrebraquage (ou braquage inverse). Il s’agit de pousser sur le guidon du côté où on veut aller. Ça peut sembler illogique car on imagine (en tout cas c’était mon cas !) qu’en poussant le guidon de droite cela va faire tourner la roue à gauche ! C’est vrai à l’arrêt mais pas quand on roule ! A vitesse moyenne (40-50 km/h), pas besoin de pousser fort, une simple pression légère suffit à faire incliner la moto. Et dès que la pression se relâche, la moto revient droite. Toute la difficulté est de pousser sans varier l’accélération quand on pousse à droite. Et pour les explications physiques du phénomène, je t’invite à potasser ta fiche n°12 et l’effet gyroscopique !

Les poussées des avant-bras sur le guidon peuvent être complétées par des appuis (vers le bas) des pieds sur les repose-pieds, bien entendu du même côté.
Quand je veux aller vers la droite, je pousse sur mon guidon de droite et j’appuie sur le repos-pied de droite.

Dernier conseil : on n’oublie pas de béquiller quand on a fini ses épreuves ! Tu peux rigoler mais je l’ai vu lorsque j’ai passé mon plateau !

Point météo Et s’il pleut le jour de l’examen ? Et bien, ça ne change rien (si ce n’est la distance de freinage autorisée). Cela va forcément t’ajouter du stress mais dans ce cas de figure il faut vraiment appliquer les conseils dispensés plus haut : de la souplesse et le regard qui porte loin ! Un petit conseil en plus quand même : essaie de porter des vêtements étanches et pour éviter que de la buée se forme dans ton casque, laisse-le légèrement entrouvert ou opte pour un film antibuée Pinlock… Et essaie de te coller au chauffage lors de l’épreuve des fiches !

Comportement off-moto

Il faut se montrer sûr de soi ! Ne te laisse pas déstabiliser par les on-dit sur certains examinateurs plus sévères, voire soi-disant sadiques ! La réussite se base sur des critères objectifs (temps, pieds à terre, cônes renversés), si tu fais les choses bien, tu auras l’examen !

Et pour mettre toutes les chances de son côté, on n’oublie pas de se montrer calme, assuré, posé et poli. Surtout poli. Un « Bonjour Monsieur » ou « Bonjour Madame » avec un petit sourire, ne te permettra pas de soudoyer l’examinateur mais pourra peut-être te permettre d’avoir un examinateur plus disposé à comprendre ton bégaiement ou « trou » passager au moment des fiches. Et à la fin de l’examen, dit « merci » et « au revoir ». Même si tu as échoué…

Face à l’échec, les solutions

Malheureusement, nombreux sont ceux qui ne réussissent pas du premier coup… Et même 1 sur 2 si on en croit les statistiques. Tu y seras donc peut être confronté. Forcement source de déception, mais il faut savoir tirer les enseignements de cet échec et tenter de l’analyser en se posant les bonnes questions ! Pourquoi ai-je échoué : le stress mal géré, le regard bloqué sur mon garde boue avant, le chrono trop lent ? Cela t’aiguillera pour travailler et te représenter plus fort. Essaie cependant de ne pas trainer pour te représenter (délai minimum de 7 jours).

Et si jamais les échecs devaient s’enchainer, tu peux réfléchir à tenter d’obtenir ton permis (A1, A2 et A) sur une moto automatique, c’est-à-dire avec une transmission et un embrayage automatiques et donc sans boîte de vitesses. L’examen est le même, mais attention : le permis automatique permet la conduite uniquement des deux-roues automatiques ! Un code restrictif 78 est alors apposé sur le permis « véhicule automatique uniquement ». Il se démocratise pas mal dernièrement car ce permis te permet l’accès aux maxi scooters (plus de 125cm2). Reste encore le problème de trouver une moto-école qui te propose les véhicules automatiques aux formations. 

Changement en 2019 ?

Le permis moto est une nouvelle fois sur la piste de la réforme pour 2019.

Peut-être une bonne nouvelle, le plateau pourrait être plus court en passant de 15 minutes actuellement à moins de 10 minutes dans le futur. Plus courtes, mais aussi plus logiques, toutes les épreuves pourraient désormais s’enchaîner. En résumé plus de temps mort entre l’allure réduite et la vitesse plus élevée. Les parcours seraient eux très peu modifiés a priori. Les candidats préféreront sans doute cette nouvelle organisation, mais dans l’ensemble l’épreuve pourrait finalement être plus logique. Attention, je n’ai pas dit plus facile…

Le plateau sur un plateau… Je n’aurai pas cette prétention mais en tout cas j’espère que cet article t’aura aidé ! Alors à bientôt sur les routes ! 😉

Lucile
Lucile
Passionnée de 2 roues depuis ma plus tendre enfance, j’ai passé mon permis gros cube à 21 ans et écumé les routes de ma Haute-Savoie natale et alentours pendant plus de 10 ans avant de me résoudre à un constat réaliste : essayer de prendre les points de corde sur route est un jeu dangereux pour lequel les cartes "chance" distribuées sont limitées... C’est ainsi que je me suis retrouvée sur piste en 2013 avec mon conjoint lui aussi passionné ! Et autant vous dire que le virus a vite pris et c'est même transformé en passion commune !!! Aujourd’hui ma pratique de la moto se limite à la piste en roulages libres et également compétitions, tout en restant une adepte du 2 roues pour les déplacements pro… Mais en scooter ! A travers mes articles, je tacherai donc de mettre à profit mes compétences de professeur (mon métier) et de motarde/pistarde au service d’articles variés pour te partager mes expériences, connaissances, conseils et astuces !
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